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27 octobre 2009

What we all come to need: le dernier Pelican.

A 2 jours près, encore une maj par mois, sans même le faire exprès, c'est magique.
Tout ça pour dire que le dernier album de Pelican est sorti aujourd'hui et que le groupe l'a mis en écoute dans son intégralité, en streaming sur leur myspace. Et ça c'est chouette. Et l'album l'est très aussi, alors j'en profite, paf, album du mois, voilà. Pas trop envie de m'étendre, c'est du post-metal, c'est bien bon dans l'ensemble.
Chose nouvelle, il y a du chant sur la dernière, qui est pas terrible au passage (et pas forcément à cause du chant). Ce n'est pas spécialement gênant mais j'espère juste que ça va rester du domaine de l'exceptionnel, même si c'est pas l'un d'eux qui chante, je préfère quand ils laissent parler leurs guitares.

Pelican - What we all come to need
Date de sortie: 27/10/2009

01 - Glimmer
02 - The Creeper
03 - Ephemeral
04 - Specks Of Light
05 - Strung Up From The Sky
06 - An Inch Above Sand
07 - What We All Come To Need
08 - Final Breath

Commander sur le site de Blue Collar Distro
Commander sur CD Pacific

25 septembre 2009

Geneva, 20/10/2009. Ton rendez-vous, jeune fanatique!

Non, je pars pas en Suisse à la fin du mois d'octobre. Par contre, je m'empresserai d'acheter Geneva.
Geneva, c'est le nom du prochain album de Russian Circles. Russian Circles, c'est un groupe de 3 types au son monstrueux, un genre de post-rock hyper péchu et agressif s'accouplant avec du post-metal dans une douce orgie de guitares saturées et de gros riffs bien lourds. Je suis fan depuis leur premier album, Enter, et depuis c'est toujours avec grande impatience et les oreilles à l'affut que j'attends leurs nouvelles créations.
Et oh joie, ils viennent de mettre l'intégralité de Geneva en écoute en streaming sur le site de Sucicide Squeeze Records. Première écoute, bam, je l'attendais mais ça surprend quand même: grosse claque, du très lourd, du très bon. Alors voilà, même s'il ne sort que dans un mois, ben c'est mon album du mois ! Pour une fois je serai à l'avance >_>

Russian Circles - Geneva
Date de sortie: 20/10/2009

01 - Fathom
02 - Geneva
03 - Melee
04 - Hexed All
05 - Malko
06 - When the Mountain Comes to Muhammad
07 - Philos

Précommander sur le site de Suicide Squeeze Records
Précommander sur CD Pacific



(Je me rends compte que malgré mon horrible manque de temps, j'arrive quand même à MAJ mon blag au moins une fois par mois, comme prévu. A un jour près même. Je suis trop ponctuel, c'est génial.)

4 novembre 2007

Condemned: Criminal Origins


Genre: FPS / Thriller fantastico-réaliste
Plateformes: PC, Xbox 360
Développeur: Monolith Productions
Editeur: Sega
Année de sortie: 2006

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4 mai 2007

red sparowes au Nouveau Casino, Paris, le 30/04/2007

Ça tombait très bien. Alors que je peste souvent sur le fait que les concerts qui m’intéressent sont quasiment toujours à Paris et en semaine, autrement dit jamais quand je peux, red sparowes passait le 30 avril au Nouveau Casino, pile dans le week-end du pont du 1e mai que j’avais prévu de passer à... Paris ! Je ne pouvais pas rater ça !

Pour présenter un peu le groupe, red sparowes (oui, avec un seul r, je ne sais pas pourquoi) est un groupe de post-rock monté par Josh Graham, l’homme derrière les clips et les visuels de Neurosis et membre de Battle of Mice. Leur son est assez particulier et pas mal atmosphérique dans certains passages de leurs morceaux. Ce côté de leur musique est très appréciable et on ne s’en étonne pas trop quand on sait qu’un des guitaristes d’Isis, Bryant Clifford Meyer, fait partie du groupe. Différence ici (entre autres), la musique de red sparowes est purement instrumentale donc exit la voix hideuse qui gâche tout, ce qui m’arrange bien. Voilà la petite présentation faite, repassons au compte-rendu du concert.

Ce dernier était prévu à 19h30, mais les gens n’ont commencé à arriver vraiment que vers 19h, je n’ai donc pas eu trop de problème pour bien me placer, même si la salle n’était pas bien grande. Une fois tout le monde rentré, un type commence à faire de l’electro avec son laptop. (Bonne) surprise, j’avais lu sur un forum qu’il n’y aurait pas de 1e partie. La musique de Sunshine Parker, son nom que je n’ai appris qu’en sortant de la salle, était un peu "facile" mais sympathique, bien que souvent trop saturée à mon gout, et moins intéressante après les 2-3 premiers morceaux.

Enfin, les moineaux rouges arrivent, s’installent, posent de petites lampes rouges sur la scène, puis la jaquette de leur excellent dernier album, every red heart shines toward the red sun, est projetée derrière eux. L’excitation me gagne : le concert commence ! Et quel démarrage ! C’est sur une version live détonante de Buildings began to stretch wide across the sky, and the air filled with a reddish glow (je reprends mon souffle), qu’ils introduisent superbement ce concert, qui durera une bonne heure et demi. Mais une fois plongé dans leur musique, le temps passe vite, trop vite, et malheureusement j’ai eu l’impression que moins d’une heure s’était passée. Le concert n’en restait pas moins excellent, mis à part au tout début où la basse de Greg Burns couvrait un peu trop une des guitares, celle de Josh Graham il me semble.

Le groupe enchaine sur un morceau de "every red heart..." que j’aime beaucoup, A message of avarice rained down upon us and carried us away into false dreams of endless riches, qui comme pas mal d’autres morceaux est vraiment magnifié en live et dont l’introduction m’enveloppe totalement dans leur univers musical. Je me laisse transporter et c’est un régal. Derrière eux, les moineaux rouges projettent des videos de paysages, parfois désolés, désertiques, de gens, de foules, dont les teintes varient autour du jaune et du rouge, et dont les thèmes sont souvent en adéquation avec leur musique et "every red heart...". C’est assez sympathique même si j’avoue n’y prêter attention qu’occasionnellement, préférant fixer les musiciens ou bien fermer les yeux pour mieux m’évader de temps en temps.

Le concert continue, et c’est principalement des morceaux de "every red heart..." qui sont joués, toujours aussi bons. Mention spéciale à The great leap forward poured down upon us one day like a mighty storm, suddenly and furiously blinding our senses et à Like the howling glory of the darkest winds, this voice was thunderous and the words holy, tangling their way around our hearts and clutching our innocent awe qui sont vraiment monstrueuses en live.

Le groupe fait mine de partir, mais revient bien vite pour le rappel, et conclut le concert aussi magistralement qu’ils l’avaient commencé: sur Alone and unaware, the landscape was transformed in front of our eyes de leur premier album At the soundless dawn, vraiment magnifique en live, sur fond d’immeubles s’effondrant.

red sparowes nous quitte, le concert est déjà fini, et j’ai du mal à l’accepter. Je sors de la salle encore ivre de leur musique et repasse dans ma tête les meilleurs moments de cette soirée. S’ils passent près de chez vous et que leur musique vous plait, allez y, vous en aurez pour votre argent et pour vos oreilles.